La mère, cette héroïne inconnue

La mère, cette héroïne inconnue

Souviens-toi de ta noblesse !

Tu es forte, discrète parfois insoumise mais toujours aimante envers les tiens,

Tu es capable d’un amour inconditionnel tel, qu’il déplace les montagnes ; il rend l’impossible possible et guérit le petit bobo comme la blessure la plus profonde.

Tu t’es tellement identifiée à ce rôle que tu as oubliée qui tu étais vraiment. Quand l’oiseau quitte son nid afin de voler de ses propres ailes, tu te sens perdue, désemparée, inutile, anéantie car cette fontaine inépuisable d’amour, elle, reste ouverte et elle n’a plus aucun objet pour s’exprimer.

Tu te retrouves alors seule, face à cette inconnue que tu as souvent écartée par devoir. Tu as oublié tes rêves, souvent sacrifié tes ambitions et mis de côté tes aspirations les plus profondes…

Et tu regardes anéantis à tes pieds, tes rêves de petites filles, tes éclats de rire d’adolescente, tes espoirs de femme…

Malgré la douleur, la maladie, l’épuisement extrême, tu sais toujours où puiser la force de continuer, la force d’aider l’autre à se relever…

Tu es cette bougie dans la nuit qui redonne confiance quand de terribles cauchemars assaillent ton enfant…

Tu es ce roc puissant, immuable, inébranlable sur lequel on peut toujours se reposer…

Tu es ce phare présent, immobile au milieu des tempêtes qui sait ramener les âmes perdues à bon port…

Oh Mères du monde…souviens-toi de ta puissance !

On considère toujours ce que tu fais comme allant de soi…

Guerrière pacifiste, tu sais toujours trouver les mots pour apaiser les tensions,

Wonder woman libre, tu es pionnière et ouvre la voie pour le changement,

Tu sais encaisser en silence les injustices et les ingratitudes …ton amour ne fléchit jamais,

Tes pleurs de douleur, personne ne les voit ni ne les entend…

La fatigue qui t’amène souvent aux frontières de tes limites, personne ne la reconnaît,

Un seul jour dans l’année pour te louer n’est pas assez, on devrait se prosterner à tes pieds de reine,

Car chaque jour devrait être un hommage à ta douceur, une aubade à ton amour infini, un concert de louanges à ton courage indéfectible,

Oh, Mères du monde, souviens-toi de ta force !

Même un genou à terre, tu sais trouver les ressources nécessaires pour te relever et poursuivre ton chemin,

Les insultes sont des bénédictions mais on l’a oublié,

On t’habille de reproches mais tu n’oublies pas ta destinée,

Oh, Mères du monde, souviens-toi de ta royauté !

Dans la chaleur de ton ventre, protectrice de l’humanité, tu abrites la vie,

Gardienne de l’avenir, nourricière du souffle éternel,

Oh, Mères du monde…souviens-toi de ton pouvoir !

Dépositaire d’une connaissance universelle, sentinelle de pouvoir, ta lumière rayonne de bonté et de miséricorde,

Bienfaitrice naturelle, tu dispenses constamment tes nombreuses vertus.

À toi, à qui même Dieu chante les louanges et devant qui Il dépose humblement Son respect,

Oh Mères du monde, souviens-toi de ta beauté !

 

Dominique

Pensée du jour
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La pensée du jour

jeudi 13 décembre 2018
Conjuguez la victoire au présent, et vous saurez ce que vous réserve le futur ; le passé est alors bel et bien révolu et il ne reste rien d’autre que le succès.